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Mon Ascension du Mont Blanc

Cet été, je suis monté sur le toît de l'Europe à 4810 mètres d'altitude. Comme c'est une expérience or du commun, je la partage avec vous du début à la fin.

La décision

Il y a plus de 10 ans, alors agé de 14 ans, j'avais déjà réalisé des courses de haute montagne dans les Alpes avec mon père. La dernière en date, et aussi la plus haute était le Mont-Blanc du Tacul : le troisième sommet le plus haut de la chaîne des Alpes françaises, tout prês du Mont Blanc. Nous l'avions réalisé en une journée en partant de l'aiguille du midi. C'était en 2001. Depuis, je n'ai plus eu l'occasion de chausser les crampons et empoigner un piolet pour différentes raisons. Il faut dire aussi que j'ai quelques mauvais souvenirs avec le vent et les quelques galères sur le moment lors de la montée. Mais la mémoire de la satisfaction d'être en haut, d'avoir une vue imprenable sur la vallée et avoir énormément de gaz autour de soi me manquait.
En avril 2008, alors que j'étais à Los Angeles, j'ai demandé à mon père s'il voulait monter le Mont Blanc avec moi. Lui l'a déjà fait il en 2003. Je ne sais pas trop ce qui m'a poussé à vouloir faire ça, mais c'est une addition de beaucoup de choses : l'envie de retrouver les grands espaces des Alpes, l'envie de me prouver que j'en suis encore capable, etc...
Mon père en a été enchanté puisque c'est l'année de ses 50 ans. La décision était donc prise de s'attaquer au Mont-Blanc durant l'été 2009.

La préparation

La montagne ne pardonne pas. L'alpinisme est dangeureux est les gestes doivent être précis et attentionnés. Il faut donc une bonne condition physique. Pour cela, je me suis remis plus sérieusement au sport tout le mois précédant notre départ : course à pied, tennis, marche avec sac à dos lesté, esacalade. Quasiment tous les 2 jours je partais transpirer un peu dans l'été chaud.
Puis je suis parti avec mes parents aux Contamines-Montjoie. Une semaine avant la date prévue de l'ascension pour se mettre du denivelé dans les mollets. Quelques photos de ces randonnées :

Mont Joly Mont Blanc depuis le Mont Joly Mont Blanc depuis le Mont Joly Mont Blanc depuis le Col de la Fen?tre Mont Blanc depuis le Col de la Fen?tre Depuis les chalets du Truc


Mais pour le Mont Blanc, une grande partie se fait sur neige. Je devais donc marcher avec des crampons et un piolet avant. Pour ça, on est parti un soir pour dormir au refuge de Tré la Tête chargé comme des mulets. Nous avons dû monter rapidement pour arriver à l'heure pour le repas, à 18h00 dans le chaud d'une fin d'après-midi d'été. Le lendemain, levé à 5h du matin pour déjeuner et partir doucement sur le glacier de tré la tête. Avant de réellement être sur la glace, nous avons marché pendant près de deux heures dans la moraine : très fatiguant à grimper et peut rapidement devenir très dangeureux.
Une fois réellement sur le glacier, on chausse les crampons et on s'encorde pour près de 4 heures sur le glace, à sauter au dessus des crevasses, s'entraîner à cramponer correctement sur la glace, planter le piolet, etc... Je me suis éclaté à ce petit jeu, sans voir les heures passées. L'exercice était intéressant, mais c'était de la glace. Le Mont Blanc, c'est de la neige. Nous avons fais quelques petits crochets pour marcher quelques minutes sur des endroits enneigés à cause du soleil.

Durant cette excursion, j'ai pu remarqué que la neige à énormément fondu. J'avais en effet grimper le sommet de la Bérangère en 2000 qui nécessitait des crampons très bas. Aujourd'hui, il est possible de faire ce sommet sans toucher la neige ! C'est là qu'on se rend compte que le changement climatique est bien réel, présent, et pas si loin que l'on veut le penser parfois...
Les photos de cet entraînement :

Vall?e depuis Tr? la T?te Vall?e depuis Tr? la T?te Vall?e depuis Tr? la T?te Glacier de Tr? la t?te Glacier de Tr? la t?te Glacier de Tr? la t?te Glacier de Tr? la t?te Glacier de Tr? la t?te Glacier de Tr? la t?te


Après cette excursion, nous avons encore effectué 2 autres randonnées : le col de la fenêtre et une autre petite, les chalets du Truc. Le tout pour ne pas perdre la condition physique et garder l'habitude du dénivelé dans les mollets.

L'ascension

Au début, il était prévu que nous partions le dimanche 2 août au matin pour réellement être au sommet le 3 août. Mais après une discussion avec le guide, nous avons décidé de repousser pour éviter de monter sous la pluie et les orages, ce qui peut être très dangereux ; je crois d'ailleurs que deux personnes sont mortes ce jour là à cause des orages...
Nous sommes donc réellement partis le 4 août, par le premier Tramway du Mont Blanc, au départ de Saint-Gervais à 7h55. Arrivé au nid d'aigle à 9h à 2372 mètres d'altitude, on commence réellement l'ascension. Il fait froid car nous sommes déjà sur le glacier. Le tramway était rempli et tout le monde part au même endroit, donc les chemins sont bien occupés. On essaie de passer devant les grandes cordées d'italiens qui sont ici car très embettant à doubler par la suite.
La première étape de l'ascension passe à côté du refuge de Tête Rousse à 3167 mètres d'altitude. Cette première partie n'est pas très difficile mais il y a un bon dénivelé de 1445 mètres. Nous l'avons avalé en 2h et quelques, ce qui est une très bonen moyenne.
Juste après Tête rousse, il y a le couloir de la mort à traverser. Derrière ce nom qui fait peur se cache en fait un passage à l'horizontal de près de 20 mètres de long très étroit où l'on doit s'encorder à un câble fixe. Ce passage doit être passé le plus rapidement possible tout en restant précis dans ses gestes car il est très dangeureux : en effet, de nombreux rochers tombent de la falaise en haut, et risque de nous blesser. Nous l'avons passer sans encombre pour ensuite entammer la grosse ascension pour atteindre le refuge du goûter à 3817 mètres d'altitude.
Cette partie est difficile aussi car elle est très raide ; on peut la comparer à du 4 en niveau d'escalade. Mais imaginer qu'il fait froid, que vous avez un sac à dos de plus de 10 kg dans le dos, et que l'altitude a son effet. On est bien sûr encordé. A 3500 mètres, je n'arrivais plus à respirer et j'ai été obliger de m'arrêter 2 minutes pour reprendre mon souffle. Le guide m'a donné un conseil que j'ai utilisé tout le reste de l'ascension : "Respire à fond". Il faut s'y forcer, et c'est vrai que ça passe mieux.
A 12h45 nous étions au refuge du goûter, prêt pour un bon casse-croûte.

En montant au Mont Blanc En montant au Mont Blanc En montant au Mont Blanc Glacier de T?te Rousse Glacier de T?te Rousse En montant au Mont Blanc


Au départ, nous deviens rester toute l'après-midi au refuge, à se reposer et s'acclimatter doucement pour ensuite partir le lendemain à 3h du matin à la frontale. Mais le guide nous a proposé une autre option : partir 45 minutes plus tard pour continuer l'ascension jusqu'en haut dès maintenant et revenir au refuge pour 18h30, passer la nuit tranquilement et redescendre le lendemain en douceur.

Comme je me sentais mieux, que mon père n'avait pas de problèmes, nous avons pris cette option. Ainsi, nous étions que très peu sur les pistes ce qui est un vrai plus : c'est une vrai autoroute quand tout le monde part en même temps le matin à la même heure.

Plus tôt que prévu, nous voilà donc dedans : dès le refuge du Goûter, on met les crampons et prenons le piolet à la main pour ne jamais les quitter. Il nous reste 1000 mètres de dénivelé à monter.

La course sur neige commence par une arrête quasiment horizontale assez agréable, mais sûrement difficile la nuit ! Puis la véritable ascension commence pour monter sur le dôme du goûter. Nous marchons bien et ne faisons pas beaucoup de pause. Zigzaguant sur le flanc de la montage, on profite du magnifique paysage avec seulement quelques nuages au loin.
Au dôme du goûter à 4200 mètres d'altitude, je croyais qu'on était monté très vite. Mais ensuite il faut redescendre près de 200 mètres dans un vallon pour ensuite remonter et attaquer les 2 bosses. C'est, comme son nom l'indique, 2 bossses qui sont sur des arrêtes, la première étant la plus raide. Un passage à côté du refuge Vallot qui n'est en fait là qu'en cas d'extrème urgence, ou une envie pressante avec ses toilettes sèches.

L'ascension des bosses a été difficile : le vent soufflait très fort. Personnelement, j'avais mal mis ma capuche et le vent ammenait des petits bouts de glace sur le visage qui me coupaient les lèvres et les joues. A la première pause, je me suis empressé de remettre mon écharpe et ma capuche pour ne plus être embetté. A la seconde bosse, j'avais plus chaud et de la buée sur mes lunettes, mais je n'étais plus embetté.
Dans cette période là, j'ai vraiment galéré. Parfois je m'arrêtais, mais le guide qui était devant continuait et me gueulait dessus pour continué, en me tirant avec la corde. On ne pouvait pas s'arrêter sur l'arrête, dans le vent si fort... J'ai eu beaucoup de mal dans la neige. J'appuyais sur un pied, il redescendait au même niveau que le premier. Je moulinais. Je n'avais pas la bonne technique. J'ai hurlé -le vent fait énormément de bruit !- au guide pour qu'il m'explique comment faire. Ce n'était pas non plus l'endroit pour une école de glace, mais ces rapides conseils m'ont permis de m'en sortir mieux.

Dans ces moments là, on se dit qu'on est con, inconscient de venir se mettre dans des situations pareilles. Mais on s'y est mis tout seul. Il y a un guide devant, mon père derrière. Alors on prend sur soi, on va chercher au fond des ressources qu'on ne pensait pas avoir.

Je me rappelle avoir demandé au guide si on était bientôt arrivé, car je voyais la montée se ralentir. Il m'a dit qu'il ne restait plus que quelques dizaines de mètres. Je ne le croyais pas vraiment, pensant qu'il disait ça pour me motiver. Puis il a commencé à planter son piolet et nous a dit : "Félicitations, vous avez réussi. Messieurs le Mont Blanc !"

J'ai fais un 360° en disant : "Magnifique !". Les yeux écarquillés comme un enfant qui découvre un jouet à Noël. Mais en mieux. En 1000 fois mieux. Summum du plaisir, nous étions seul. Seulement notre cordée sur l'arrête somminitale. Je profite. Je regarde partout. Je prends quelques photos. J'envoie un tweet par SMS : le premier depuis le sommet du Mont Blanc !

En haut du Mont Blanc En haut du Mont Blanc En haut du Mont Blanc En haut du Mont Blanc En haut du Mont Blanc Le guide en haut du Mont Blanc


Je n'ai pas enlevé longtemps mes gants, mais ça a suffit pour me geler le bout d'un doigt. J'ai gardé de drôle de sensations pendant près de 3 semaines, mais pas de mal.

La Descente

Mais il faut bien penser à redescendre. Le soleil était déjà rasant. Je demandais d'ailleurs souvent l'heure au guide. Il me répondait qu'il ne savait pas. En fait, le soleil était son indicateur. Il fallait être au refuge avant qu'il ne soit caché au loin derrière les autres montagnes...
Dès le début, mon père est parti rapidement devant. Mais il m'a fait peur. Vous voyez la démarche d'un zombie ? Et d'un alcoolique ? Et bien c'était un mélange des deux. Et croyez-moi, quand on est à 4800 mètres d'altitude, ça ne fait pas rire. Il a glissé plusieurs fois. C'est moi qui l'ai retenu en appuyant bien fort sur mes crampons. Il s'est fait enguelé par le guide pour qu'il se reprenne. Mais ça n'a pas changé grand chose. Il avait le mal des montagnes qui l'a pris d'un coup, dès le début de la descente.
Comme il était mal, je me concentrai sur lui, en essayant de le motiver pour qu'il se concentre au maximum. Je crois que c'est grâce à ça que je n'ai pas ressenti de douleur : il y avait déjà un malade, il n'en fallait pas deux. Dans ces moments là, quand on est une tout petite cordée de 3, au milieu de la montagne immense, avec le soleil qui descend au loin doucement mais sûrement, on ne fait pas le malin. Et même si on a un guide, on pense aux pires choses. J'ai même envisagé que mon père se fasse hélitroyer pour qu'on redescende tous les 2 avec le guide.
Bref, tant bien que mal, nous sommes redescendus plus lentement que prévu, avec des pauses pour permettre à mon père de se ressaisir.

En descendant du Mont Blanc Depuis le refuge du Go?ter Depuis le refuge du Go?ter Depuis le refuge du Go?ter Depuis le refuge du Go?ter


Une autre cordée était un peu en avance sur nous et ont demandés à attendre au refuge pour que nous mangions avec eux. Nous sommes arrivé un peu avant 19h. Mon père ne disait rien car très mal en point. Je l'ai motivé pour qu'il rentre rapidement et viennent manger. Il n'a pas pu avaler quoique ce soit. Moi j'ai mangé doucement et discuté avec l'autre cordée, à échanger nos sensations de notre ascension.

Le refuge était plein à craquer. Des gens ont dormis dans la salle à manger sur les tables, les bancs, sous les tables, par terre. c'est du grand n'importe quoi. Nous avions évidemment réserver, donc un lit nous attendait. Je suis rester éveillé jusqu'à 1h du matin à penser à cette journée et à veiller à ce que mon père soit bien, à aller lui chercher de l'eau, à manger, etc...

Bref, la nuit s'est bien passée. Le lendemain matin, réveil à 7h pour le petit déjeuner. tout le monde était parti et le refuge était bien vide. La descente n'est pas quelque chose de facile. On a toute la fatigue de la veille et il faut bien rester concentré, surtout dans le couloir de la mort. J'ai d'ailleurs glissé sur de la glace à cet endroit et je me suis explosé le genou dessus. Je me suis dépêché et je n'avais pas vu ce bout de glace. Mais le pire, c'est que 5 minutes plus tard, je suis retombé sur les genoux dans la moraine. J'ai terminé toute la descente avec cette douleur au genou droit, mais il fallait bien descendre. Durant la descente, on a croisé quelques chamois. Un notamment n'était qu'à quelques mètres de moi quand je me suis arrêté boire un petit coup, il a soufflé pour se faire remarqué et m'a surpris.

En descendant du Mont Blanc En descendant du Mont Blanc En descendant du Mont Blanc


Arrivé à 11h30 au nid d'aigle pour reprendre le tramway et redescendre à Saint-Gervais, la course était terminée. c'est là qu'on souffle, qu'on se rend compte des douleurs aux pieds, au genou, de la fatigue générale...

Pour finir

L'ascenscion du Mont Blanc, comme toute autre ascension d'ailleurs, est une expérience unique. Il faut s'entourer et se préparer pour une telle expérience. Et on a parfois des sueurs froides. Mais l'aventure en vaut la chandelle ! Je ne sais pas réellement comment décrire la sensation qu'on a là haut. Les photos sont belles, mais croyez-moi, ce n'est rien comparé à ce qu'on ressens au sommet, le fait de voir des montagnes à perte de vue, avoir énormament de "gaz" autour de soi n'a pas de prix.

Merci Papa pour ce Mont-Blanc...

A propos des réseaux sociaux

Bientôt 3 mois sans un seul billet sur ce blog ! Quelle honte !

Mais en lançant dans ce billet, j'espère que je vais reprendre le goût d'écrire de longs billets. Et ce billet est d'ailleurs ici pour expliquer en partie pourquoi les billets se sont fait s'y rares...

La première raison est bien sûre la période estivale et les différents séjours dans les Alpes que j'ai pu faire cet été (j'en reparlerai sûrement dans un billet futur).

Mais l'autre raison est mon utilisation de plus en plus accrue des raisons sociaux. Oh, il n'y en a pas beaucoup. Je vais donc tous les lister pour vous en donner l'utilisation que j'en fais, aussi bien d'un point de vue personnel que professionnel.

Facebook

Sans doute le plus connu car le plus médiatisé, et plus simplement, le plus utilisé avec ses quelques 300 millions d'utilisateurs. Inscrit depuis plus de 2 ans maintenant, j'ai commencé à l'utiliser régulièrement lorsque j'étais à Los Angeles pour rester en contact avec mes amis français, voir les photos de leurs soirées, prendre des nouvelles comme des naissances, des mariages et bien d'autres choses. Facebook est le réseau social par excellence pour ce qui est des relations personnelles. Parfois on y dit un peu n'importe quoi, partant des discours sans queue ni tête où seule la dérision et le burlesque sont de mises. Concernant les applications comme les quizs, tests, et autres futilités, je n'en ai pas installé une depuis plus d'un an. Je me contente des status, des photos, des vidéos, de laisser des messages sur les murs des amis, de la messagerie interne quand je n'ai pas d'autres contacts sur la personne et des événements auxquels je suis invité.

Depuis peu, j'ai créé la page de fan de nyroDev pour me vendre un peu et avoir un espace sur le web supplémentaire. Je ne suis pas persuadé que cela puisse me ramené des clients aujourd'hui, mais ça ne coûte rien de s'y mettre et de voir l'impact que ça peut avoir. Je pense au contraire que je pourrai peut-être y trouver un futur stagiaire ou employé, comme beaucoup d'étudiants SRC en sont fans. (oui oui, il existe bien des fans de nyroDev, ils sont au nombre de 173 aujourd'hui !)

Dans une plus petite mesure, j'ai aussi créer la page de la Gym de Thise, le club dont je suis le vice-président pour la seconde année. Toujours dans la même idée, cette page permettra d'annoncer les concours et événements organisés par le club, les résultats. En complément du site, cette page permettra d'être en contact beaucoup plus rapidement avec les membres les plus jeunes du club.

 

Twitter

J'ai découvert twitter lors de mon séjour aux Etats-Unis, où j'avais développé une petite application PHP pour mettre à jour un compte en fonction des messages envoyés. J'ai créé mon compte tardivement, et il est resté très longtemps inutilisé, sans statut et moins d'une dizaine de followers/followed. Et puis au début de l'été, je m'y suis mis pour tester, mais sans grande conviction. J'ai commencé par suivre mes amis et connaissances de SRC, mes connaissances professionnelles. J'ai ensuite ajouter les comptes twitter des boîtes de communication qui me paraissaient intéressante et avec des tweet pertinents. Dans le même temps, je me suis pris au jeu, et le nombre de mes tweets a progressé doucement et régulièrement.

Twitter est la principale raison pour laquelle ce blog a été délaissé. En effet, twitter permet un échange d'informations très rapide et sans contraintes. On retweet les informations des autres pour les partager, on découvre les informations aussi beaucoup plus rapidement. Mais pour aller vite, il faut remettre à jour ses pages souvent. Heureusement, des plugins firefox sont là pour nous aider ; j'utilise Echofon qui fonctionne très bien. Et lorsqu'on tweet, on pense moins au blog pour la simple et bonne raison que l'information est déjà partagée et qu'elle se propoage beaucoup plus rapidement.

Bien sûr, le contenu rédactionnel de twitter et beaucoup plus faible, et se limite la plupart du temps à un titre et un lien vers... un billet d'un blog ! Ce billet sera d'ailleurs publié dans twitter pour augmenté son nombre de lectures, et sur Facebook !

Grâce à twitter, j'ai su bien avant que cela soit publié dans les blogs des journaux qu'on avait trouvé de l'eau sur la lune, qu'Ardi était encore plus vieux que Lucie, que Barack Obama avait eu le prix Nobel de la paix, etc etc...

Et puis j'ai aussi tweeté depuis le sommet du Mont-Blanc grâce à mon téléphone portable ; j'ai été un peu déçu du retour de ce tweet, car je pense avoir été le premier à l'avoir fait. Mais ce manque de retour est sans doute dû à ma jeunesse sur Twitter et mon faible nombre de followers.


Viadéo

Inscrit sur Viadéo là aussi depuis longtemps, je l'utilisai au strict minimum, en me contentant d'accepter les demandes de mises en relation. Sur les conseils de Sandrine Décembre, j'ai rejoint de nombreux Hubs en rapport avec mon activité professionnelle et ma localisation géographique pour être en relation avec des clients potentiels. Pour l'instant, je n'ai encore eu aucun retour et demande de devis ou similaire grâce à Viadéo, qui est le réseau social professionnel français le plus primé.

Mais je ne désespère pas. En effet, j'ai assisté il y a quelques semaines à un séminaire organisé par Franche-Comté Interactive et animé par Eric Gorneau, qui n'est autre que le PDG de Ciméos. Même si ce séminaire n'était vraiment pas terrible, j'ai retenu un seul chiffre : M. Gorneau estime que 10% de son chiffre d'affaires de 1020 viendra depuis des contacts Viadéo. Ce n'est donc pas négligeable, surtout quand on connaît le très faible investissement pour s'y mettre.

Suite à ce jour là, j'ai mis à jour mon profile Viadéo pour y mettre une description détaillé de mon travail et corrigé les erreurs que j'avais pu y mettre. J'en ai profité pour rejoindre de nouveaux hubs, demander de nouveaux contacts parmis les amis de mes amis, etc... j'ai augmenté mon nombre de contacts et déjà quelques demandes de personnes qui seront potentiellement des clients futurs. Tout ça, sans débourser un sous, et n'y passant que très peu de temps, les descriptions étant des copiés/collé de mon site web.

 

Pour finir

Enfin, pour conclure ce billet, je dirai simplement que si vous n'êtes pas encore sur ces réseaux sociaux, vous devriez vous y mettre rapidement. Même si vous n'y passez pas beaucoup de temps, vous y serez et des clients potentiels pourront voys y trouvez. Un simple lien vers votre site internet suffira à rediriger la personne si vraiment elle est intéressé. Et ça évitera aussi le cyber-squatting de votre nom, qui peut être totalement dévastateur.

Mais si vous êtes vraiment motivé, que vous commencez une activité avec peu de moyens, je suis persuadé que ces outils peuvent être un moyen rapide, efficace et gratuit d'obtenir de nouveaux contacts, qui pourront se transformer en client par la suite.

nyrodev.com has a nice refresh

I was a long time since this one was on the boxes, it finally cames out: the new version of my website is online!

Aymeric aka Miho designed it; I think it's very clear and let a good place for the content with a great readability.

I developed it using my own framework which optimizes every to the server by compressing every HTML pages. It also merges and compresses CSS and JavaScript after removing all the comments and useless whitespaces. With that my website gains a A-grade with YSlow - only one F for not using CDN and one B for contents without cookies.

I also enjoyed make it accessible without reloading the page using AJAX and jQuery. I used jQuery address which works perferctly. And nyroModal is also in the party to show the references. Of course all pages are accessible without JavaScript for a better ranking.

In the same time I left phpMyVisites to use Google Analytics, using the manual tracker for Ajax pages.

Finally, I want to thnaks the following personns:

  • Miho for the design
  • My mother for the French corrections
  • Chonchon for the English corrections
  • Florian for the new logo

To celebrate this, I created a facebook group and I'm twitting again more often. Don't hesitate to join the group or follow me!

If you have any remarks, suggestions or anything else to say about the new wbesite, the comments are here for you!

nyrodev.com se refait une beauté

Elle traînait dans le cartons depuis plus d'un an, elle arrive enfin : la nouvelle version de mon site est enfin en ligne !

C'est Aymeric aka Miho qui a réalisé le graphisme que je trouve très clair et laissant bien la place pour le contenu avec une bonne lisibilité.

Je l'ai développé en utilisant mon propre framework qui optimise toutes les requêtes vers le serveur en compressant les pages HTML, mais aussi les CSS et les JavaScript. Ces derniers sont aussi fusionnés en une seule URL pour limiter au maximum le nombre de requêtes vers le serveur. Grâce à ça, le site obtient le grade A avec YSlow - un seul F pour ne pas utiliser un CDN, et un B pour les contenus sans cookies.

Je me suis aussi amusé à rendre tout le site accessible sans recharger de page en utilisant AJAX et jQuery. J'ai utilisé le plugin jQuery address qui fonctionne à la perfection. Enfin, nyroModal est aussi de la partie pour afficher les références. Bien sûr, l'ensemble du site reste accessible sans javaScript pour permettre un meilleur indexage.

J'en ai aussi profité pour quitter phpMyVisites pour intégrer Google Analytics, utilisant la tracker manuel lors des changements de pages avec Ajax.

Enfin, je tiens à remercier les personnes suivantes :

  • Miho pour le graphisme
  • Ma mère pour les corrections de français
  • Chonchon pour les corrections d'anglais
  • Florian pour le nouveau logo

Pour l'occasion, j'ai créé un groupe facebook et je me mets à twitter plus régulièrement. N'hésitez pas à rejoindre le groupe ou me suivre !

Si vous avez des remarques, suggestions ou n'importe quoi à dire sur le nouveau site, les commentaires sont là pour vous !

Eurockéennes : arrêtez de bouger, vous serez filmés !

Ils s'appellent l'équipe des Foule Freeze.
Ce groupe a pour mission de Freezer la foule des Eurockéennes.
Bref, ils vont geler, figer la foule des Eurockéennes.

Composé d'étudiants et d'enseignants de l'IUT, ce groupe travaille à ce projet de communication web avec un sens de l'organisation indispensable pour mettre en place ce type d'événement.

Les Freeze sont en effet des rassemblements de personnes organisés au moyen d'Internet. Le participants ne se connaissent pas. Ils se réunissent. Arrêtent de bouger. Se dispersent. La vidéo tournée est ensuite diffusée sur les plateformes Web du monde entier.

Rendez-vous le samedi 4 juillet

Tous se sont donnés rendez-vous le samedi 4 juillet 2009 sur le site des Eurockéennes. Festivaliers, soyez dans la grande montée du chapiteau vers la grande scène à 18h30 précise. De 18h30 à 18h34 : ne bougez plus, vous serez filmés !

Le blog pour des infos au jour le jour
L'événement Facebook pour vous inscrire